Retron 5 : la machine qui fait le café ?

Aujourd'hui un article sur mon presque1 dernier achat retrogaming : la Retron 5 d'Hyperkin. J'ai décidé de découper cet article en 3 parties car tout bon article comporte 3 parties : la génèse pour présenter la Retron 5 et pourquoi je l'ai achetée malgré le fait qu'il y ait "étron" dans le nom, le test officiel de la machine entre mes patounes et enfin une ouverture comme dans toute bonne dissertation. Vous n'aurez donc pas droit au plan classique du bac Philo: "La Retron 5 c'est vraiment bien ? : Oui, Non, un peu des deux".

Box of box unboxing...

 

Pourquoi je l'ai achetée malgré le fait qu'il y ait "étron" dans le nom

Alors cette Retron 5, qu'est-ce que c'est ? C'est une console comportant 5 slots dans lesquels vous pourrez fourrer des jeux NES/Famicom/SNES/Super Faminom/Megadrive/Genesis/GB/GBA et donc compatible avec les versions Européennes/US/Japonaises des jeux. Pas mal non ? Elle est livrée avec une manette sans fil qui est bien mais pas top et tous les câbles qui vont bien y compris le HDMI (ce qui est suffisemment rare pour être siganlé). Oui car la console est HDMI, ce qui permet de la laisser dans son salon et de jouer sur l'écran plat familial. Elle offre, via son menu de bonne facture, la possibilité de gérer les sauvegardes sur carte SD (et au passage, des captures d'écran), de gérer des filtres vidéos pour améliorer l'image ou encore simuler les "scanlines" d'un téléviseur cathodique pesant le poids d'un ours mort. La possibilité de brancher 2 manettes de chaque type (1 NES, 1 SNES et 1 MegaDrive/MasterSystem de chaque côté) et celle d'émuler un multitap (pour les jeux à 5 sur SNES par exemple) complètent le tableau. A noter qu'il n'y a aucun lien entre la manette et le jeu lancé (on peut jouer 1 joueur avec une manette SNES et un second avec un manette Mega Drive sur un jeu NES). Par contre à priori pas de compatibilité avec les fligues.

Avant d'acheter cette Retron 5, j'avais regardé pas mal de vidéos et d'unboxings (comme on dit en bon Français) afin de m'assurer qu'elle répondait à mon "besoin"2. Le fait d'avoir vu plusieurs MAJ de firmware de la part d'Hyperkin a conforté mon opinion plutôt favorable sur la machine. Enfin, un chèque cadeau de 100€ de la part de mon CE compatible Amazon a eu raison de mon temps de refléxion (eh oui, je reste malgré tout un homme...)

 

Cookies façon subway

Voici une recette longuement recherchée afin d'obtenir le résultat le plus approchant aux cookies du subway1. Le but étant de se rapprocher au maximum des cookies chocolat blanc/noix de macadamia proposés au Subway.

J'ai décidé de découper cet article en 3 parties car tout bon article comporte 3 parties : la génèse pour présenter les ingrédients nécessaire, la recette détaillée pour vous aider à les refaire chez-vous et enfin une ouverture comme dans toute bonne dissertation. Vous n'aurez donc pas droit au plan classique du bac Philo: "Faut-il manger des cookies ? : Oui, Non, un peu des deux".

 

Ingrédients pour environ 16 cookies (mais ça dépend de la taille des cookies)

- 220g de farine

- 170g de sucre cassonade

- 2 c. à s. de sucre semoule

- 120g de beurre

- 1 œuf

- 1 sachet de levure chimique

- 1 c. à s. de vanille liquide (ou en poudre au pire, mais moi j'avais de la liquide)

- 120g de garniture mais on peut avoir la main lourde (il y a rarement trop de garniture)

 

La recette détaillée pour vous aider à les refaire chez-vous

Préparation de la pâte :

1.       Préchauffez le four à 150°. Mélange le sucre cassonade, le sucre semoule et le beurre à la cuillère puis au batteur électrique (le robot sur pied type Kenwood est un ajout non négligeable).

2.       Ajouter l'œuf et la farine au mélange.

3.       Ensuite ajouter la levure et la vanille.

4.       Enfin mélanger avec la garniture. Sinon on peut faire une pâte nature et ajouter la garniture au détail (mais c’est plus long). Suggestion de présentation : chocolat, chocolat blanc, chocolat au caramel, noix de pécan, noisettes, pépites caramélisées, M&M's, chamallows, loutre…

 

Cuisson :

1.       Une fois la pâte terminée, formez de petites galettes d’environ 5cm de diamètre mais plutôt épaisse (1 à 2cm). Pensez à bien espacer vos galettes car la pâte va fortement s’étaler (et vous risquez de vous retrouver avec des cookies siamois :) )

2.       Disposez sur une plaque ou une grille sur du papier cuisson.

3.       Enfournez pour 10 à 20 minutes selon votre four et comment vous aimez les cookies. Dans mon four électrique il me faut environ 15 minutes pour qu’il soient juste cuits comme je les aime. Pour information 160°C on prend déjà un risque car ça cuit beaucoup plus vite (j’ai essayé et finalement remis à 150°C).

 

 

Cookies dans leur boîte

Ça devrait ressembler à ça... en gros...

 

Ouverture

Au final les cookies sont très bon, croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur. on est presque au résultat du Subway (et même si on y est pas, il sont quand même sacrément bons!).

On peut laisser aller son imagination pour tester différentes garnitures. Pour ma part je suis toujours à la recherche de noix de macadamia non salées (les seules que je trouve sont pour l’apéro :( ) mais je testerai bientôt avec des M&M’s pour donner un côté coloré, des autres chocolats genre à la nougatine et avec du chamallow (j'avais une autre recette de cookies aux chamallows donc avec ceux-là ça ne peut que déchirer!).

 

Références:

1 - La recette qui m'a fortement inspirée (pour pas dire que j'ai tout pompé on dira que j'ai adapté pour être poli :) )

Le Vison

Vison en course

Aujourd'hui un article un peu plus culturel (ça manque cruellement sur le site) sur un animal très méconnu auquel j'aimerais redorer le blason : le Vison. J'ai décidé de découper cet article en 3 parties car tout bon article comporte 3 parties : la génèse pour présenter l'origine du Vison, puis un paragraphe sobrement appelé "Autour du Vison" et enfin une ouverture comme dans toute bonne dissertation. Vous n'aurez donc pas droit au plan classique du bac Philo: "Faut-il manger du Vison ? : Oui, Non, un peu des deux".

 

L'origine du Vison

Le Vison est un animal trappu à cornes des steppes américaines. Il a été inventé vers 1492 pour rendre plus vivants les décors du tournage du film éponyme où Christophe Colomb se gourra d'embranchement sur l'A20 au niveau de Brive La Gaillarde pour cause de GPS en rade de batterie. Il a ensuite été importé en Europe par bateau car étrangement ils ne se sont pas trompé de route au retour. Pourtant, transporter cet animal par bateau à l'époque n'était pas une mince affaire et les ruades de Visons coutèrent la vie à nombre de personnels d'équipage et de techniciens de tournage. Heureusement, Tchéky Karyo ne fut pas touché et pu tourner dans d'autres reportages animaliers comme L'Ours de Jean-Jacques Annaud ou Comme un poisson hors de l'eau de Hervé Hadmar. Il y avait également le problème de la nourriture car comme on peut s'en douter d'après la photo, un Vison ça a besoine de se nourrir.

Running : Comment bien débuter ?

Chaussure Skechers Go Run 2

Je commence une série d'articles sur la course à pied (ou running comment disent les plus francophones :)) par un article sur la façon de bien débuter. Cet article est le fruit de mes recherches intense lorsque j'ai commencé à vouloir arrêter de courir en freestyle et cadrer un peu le truc. J'ai décidé de découper cet article en 3 parties car tout bon article comporte 3 parties : la génèse pour présenter mon profil de coureur freestyler, le cadrage de mon entraînement avec les leçons que vous pouvez en tirer (et ce gratuitement) et enfin une ouverture comme dans toute bonne dissertation. Vous n'aurez donc pas droit au plan classique du bac Philo: "Faut-il courir ? : Oui, Non, un peu des deux".

 

Mon profil de coureur : les années freestyle

Je cours à peu près depuis à peu près 2005-2006. En fait j'ai vraiment commencé à m'entraîner quand je suis arrivé chez Unilog (depuis Logica depuis CGI1). Notre centre de service organisait (et organise toujours) des inscriptions groupées avec tenues aux couleurs de la boîte à la Transbaie2 et je me suis fixé l'objectif d'y participer en répondant "oui" un peu comme quand on vous demande au Steak Easy3 si vous voulez du dessert (alors que vous avez déjà vos 240g de viande dans le bide vous prenez des profiteroles...). Du coup j'ai à l'heure actuelle couru les éditions 2007 à 2014 de la Transbaie. Je raconterai cette dernière expérience dans un autre billet mais pour faire court la Transbaie est une course d'environ 17km à travers la baie de Somme (Aller-retour Saint Valéry-Le Crotoy) et donc majoritairement dans la vase ce qui donne un côté thalasso à la course.

Donc, malgré ces tout de même huit Transbaies courues, je n'ai jamais vraiment suivi de plan d'entraînement. J'ai toujours couru à un rythme globalement identique pour préparer ma course annuelle avec plus ou moins de sérieux (une année j'avais même couru 0km entre 2 Transbaies et je m'en souviens encore...).

Le seul côté "analytique" de mon entraînement est que je cours avec mon iPhone et les applications Nike+ et Runtastic. Le débat sur les applications est un vaste sujet mais en gros j'ai eu Nike+ avec le téléphone et Runtastic Pro gratuitement. Nike+ propose des trophées et niveaux à passer au fur et à mesure donc je n'ai pas pu me résoudre à laisser tomber mon évolution dessus. Runtastic est plus fourni mais à l'heure où je vous parle je me pose sérieusement la question si je vais continuer avec cette application remplie de publicités pour passer au statut GOLD pour pas cher (franchement c'est gavant). Au final j'ai lancé les deux en même temps depuis plusieurs années.

Comment j'ai rencontré Crashplan

Pour mon premier article, je vais vous raconter comment j'ai rencontré la solution de sauvegarde dans le Cloud : Crashplan. J'ai décidé de découper cet article en 3 parties car tout bon article comporte 3 parties : la génèse pour présenter l'achat de N disques durs et N+1 problèmes, la présentation de Crashplan et enfin une ouverture comme dans toute bonne dissertation. Vous n'aurez donc pas droit au plan classique du bac Philo: "Crashplan : Oui, Non, un peu des deux".

 

La génèse : la valse des disques durs

Comme tout bon informaticien j'ai des ordinateurs, serveurs et autres machines de test à foison et autant de données éparpillées dans la nature (et sur diverses étagères). De mon histoire d'informaticien, j'en ai paumé des données sur des disque HS, cramés ou qui font le fameux gnnn...gnnnn...gnnnn (les spécialistes auront reconnu le doux cri du secteur défectueux). M'étant à peu près sédentarisé, je me suis fait un vrai serveur de fichier qui va bien pour centraliser (ou plutôt tenter de centraliser) et organiser toute mes données. Comme tout bon informaticien, j'ai relégué la sauvegarde de ces données au second plan parce que bon la sauvegarde hein.... pis en plus c'est du RAID mirroring donc je risque rien. Tout allait bien dans le monde des bisounours, le soleil brillait, les oiseaux chantaient et tous les sujets du royaume étaient TEU-REU.

Corrida pédestre de Toulouse

Je vais faire un post plus personnel, et faire un récit de ma dernière course à pied.
 
18h, je vais chez Flom « regarder » le foot, avant qu’on aille faire la corrida pédestre de Toulouse, course à pied de 10km dont le départ est à 200m de chez eux. Finalement, on regarde le match d’un œil distrait, on fait surtout autre chose, discute, regarde des photos sur la tablette etc. Arrive la faim, finalement, on opte pour un McDo, un menu et un autre (petit) burger en dessert. Finir de manger un McDo à 1h30 de la course, c’était peut-être pas l’idée du siècle, d’autant que je le sens bien passer celui-là. Tant pis, faut faire avec.
 
20h30, on décolle, on discute avec des amis venus pour la course (et amis de Lucie venus pour la course aussi). Je pars m’échauffer tout seul pendant 10mn, puis 3mn avec Tom, où j’ai un peu accéléré (ce qui était prévue pour l’échauffement), 1,67km d’échauffement, c’est bon, mon corps est chaud.
 
20h53, on va se placer dans le sas « 1h et plus », c’est à dire le dernier sas. Il y a vraiment beaucoup de monde, entre 3400 et 3600, on est super loin de la ligne de départ, il va donc falloir pas mal de temps pour la franchir. On se demande s’il y a une borne au départ pour avoir un temps officiel qui soit le temps réel ? Ou si l’on aura seulement comme temps officiel, le temps affiché à l’arrivée. J’aimerai bien faire un temps d’1h10 affichée à l’arrivée (j’avais fait 1h11mn53s aux 10km de Blagnac), mais vu le temps qu’on va perdre à franchir la ligne de départ, je me demande si ça va être possible…
Il y a un peu de retard, je crois qu’on part vers 21h10, par rapport à l’échauffement, on pourrait penser que c’est pas terrible, mais finalement, j’ai trouvé ça bien, ça m’a permis de digérer un peu plus le McDo.
Contrairement aux deux courses précédentes où j’avais fait un « negative split », une première moitié de course plus lente que la seconde, car je voulais être sûr de terminer la course, cette fois, mon plan est d’être plus régulier, afin de gagner du temps sur la première partie du parcours.
Ça démarre ! Impossible de rater le départ, j’ai rien entendu, mais y a plein de feu sur les côtés qui font pshiouuuuuuuu (comme Kane au catch, sauf que là, c’est pas rouge, c’est de couleur blanche).
La course est lente vu le monde, faut que ça démarre, je regarde mon lecteur mp3 que j’ai mis en route lors du départ, il me semble qu’il a fallu 3mn21 pour franchir la ligne de départ, je démarre ma montre cardio-GPS à ce moment-là.
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